Hypnose éricksonienne

Hypnose éricksonienne
Consultant Ressources Humaines, Hypnothérapeute, Coach

vendredi 17 octobre 2014

L'AUDACE de VIVRE au QUOTIDIEN



L’AUDACE de VIVRE

« La crainte de vivre à moitié sa vie, de se situer à la périphérie de soi-même, d’autres de dire trivialement  « marcher à cote de ses chaussures ».
Y aurait-il des niveaux différents d’implication dans le « qui je suis » et dans le« ce que je fais en conscience ».

Un individu peut-il se comporter en pilotage automatique, programmé à réagir d’une certaine manière lorsqu’il rencontre des situations. Avec sa part de liberté et de libre-arbitre étouffés, asphyxiés voir anesthésiés.
Quelqu’un privé de l’audace de vivre, de la puissance de la vie.
L’éducation et la culture dans notre société du paraitre et du mesurable, du quantitatif place l’expérience, dans une impasse,  avec un curseur coincé dans un couple d’opposés (agréable-désagréable, bon-mauvais, plaisant-déplaisant, bien-mal, réussite-échec).

Des sages évoquent l’existence chez l’homme  de différents « centres » (émotionnel, intellectuel, instinctif, sexuel) , qui se répartissent en « centres ordinaires » et « centres supérieurs » (d’ordre émotionnel et intellectuel). Il faut donc « affiner » nos fonctions grossières pour tâcher de nous connecter aux « centres supérieurs » qui n’ont pas de moitié négative : ils disent toujours OUI.
La méditation, le travail sur soi, l’accès au « meilleur de soi », les rencontres décisives, des lectures déterminantes permettent de s’élever à des niveaux d’être supérieurs.
« Très peu de vraies paroles s'échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n'ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre. » affirme Christian Bobin dans l’ouvrage « Le Très bas ».
L’histoire de l’humanité a privilégié des conceptions différentes de l’individu :- un être de raison avec Platon, Aristote, Descartes – un être de désirs, de passion et de démesure avec Nietzsche, un être social avec Marx, une personne régie par l’inconscient avec Freud, une personne comme projet avec Jean Paul Sartre, un être humain comme personne avec Emmanuel Mounier, le personne comme être de liberté avec Simone de Beauvoir et Jean Paul Sartre, la personne comme être déterminé avec Henri Laborit et Fréderic Skinner, l’homo consumens et son illusion du bonheur avec Éric Fromm.
Depuis plus de 2000 ans, la question «  qu’est-ce que l’homme » a soulevé plus d’un débat.
Dans l’ouvrage « Le Meilleur de soi », Guy Corneau propose des pistes de compréhension  ce qui se passe dans notre univers intérieur.
« Le meilleur de soi, c’est la partie la plus vivante, la plus créatrice en soi. Quelque chose en nous veut bouger, veut créer. On sait immédiatement que notre bonheur réside dans cette faculté à créer…
Tout ce qui ouvre va aider à sortir de l’enfermement de la peur : respirer amplement, faire des exercices, se détendre, avoir une bonne alimentation, aller dans la nature…
Le premier acte de création, c’est d’installer en soi un observateur bienveillant à l’intérieur de soi qui accueille tout ce qui se passe, sans jugement…
Le meilleur de soi repose sur ces piliers-là : talents, gouts orientés vers un idéal.
Ce qui est en jeu, c’est de reconnaitre que l’on n’est pas seulement sa personnalité. On est un avec la vie, on se réunit de l’intérieur avec autrui et avec l’univers dont nous faisons partie. » »

Jean-Paul PARENT. Coach, Consultant Santé et Ressources humaines, Hypnothérapeute, Poète. 

Blog  kairosdeveloppementrans-formations.blogspot.fr



samedi 11 octobre 2014

LES EMOTIONS, DES TRICKSTERS BOUSCULANT LES NIVEAUX D'ETRE




LES EMOTIONS, DES TRICKSTERS BOUSCULANT LES NIVEAUX D’ETRE

Jean Paul PARENT, Coach, Hypnothérapeute, Consultant, Poète.
Blog kairosdeveloppementtrans-formations.blogspot.fr 



« Il est tellement facile de regarder sans voir, d'écouter sans entendre, de manger sans rien sentir, d'ignorer le parfum de la terre humide après une averse, et même de toucher les autres sans être conscient des émotions que l'on échange. En fait, nous appelons pertes de contact ces occasions particulièrement fréquentes où nous passons à coté de ce qui nous est donné à sentir ou à percevoir, qu'elles impliquent notre vue, notre ouïe ou nos autres sens." Alors profitons et soyons pleinement vivant dans l'"Ici et Maintenant".
in MEDITER de Jon Kabat-Zinn  avec la voix de Bernard Giraudeau

La boussole et non le GPS est un instrument qui se rapproche de la raison d’être de  nos émotions. Elles nous guident dans la traversée des évènements et situations influençant notre Histoire de vie. Elles indiquent une direction à prendre et non une ville précise à atteindre. Elles se traduisent localement par des sensations extrêmement diverses dans le corps. Cinq ou six émotions de base  caractérisent les mouvements, les actions imprimant son rythme de l’intérieur de notre Etre à l’extérieur du corps. La peur peut faire fuir. La joie nous propulse sur l’objet provoquant le sentiment. La colère introduit un désordre fracassant dans les pensées et les réactions. agissant  sur soi et sur l’autre. Pourtant, on entend ici et là «  la colère n’est pas bonne conseillère ».
 Pourquoi un double langage sous entendant quelque chose de bon et de  pas bon, de bien et de mauvais.
Les émotions peuvent-elles induire en erreur ou mettre dans l’illusion.
Expriment-elles des nuances et des subtilités à accueillir et  interpréter pour vivre plus profondément. Peut-être plus intensément.
Etre encore plus proche du cœur de son Etre. Leur présence inopinée et parfois intempestive ne joue-t-elle pas le rôle d’un shaker mélangeant dans tous les sens nos sens pour en délivrer un cocktail exquis ou amer à boire. .
Les émotions sont-elles  polyglottes. S’adressent-elles à nous dans notre langue maternelle et aussi dans des langues différentes témoignant de manières de vivre autres .
Les synonymes sont intéressant à cet égard car ils ouvrent le regard sur l’environnement proche d’un mot, sur le climat qui l’affecte. La page 140 du dictionnaire des synonymes de Bordas est éclairante. Emoi, trouble, impression, sentiment, excitation, sensation, agitation, saisissement, bouleversement, désarroi, commotion, frisson, enthousiasme, affolement, transe, ébranlement  y trouve-t-on pour décrire tout ce qui entoure les émotions.
Surgissent-elles comme des tricksters, des entités rusées, friponnes s et farceurs semant le chaos et le trouble parmi nous.
Les émotions en dehors de la nécessaire action dans les émotions de base de l’existence, n’agissent pas t’elles pas dans les coulisses de l’intuition ; de la petite voix qui chuchote dans un coin de l’âme pour bousculer le niveau  d’être dans lequel on commence à stagner.
 Peut etre passer à autre chose, s’ouvrir vers d’autres cieux comme à l’instar des mots cueillis dans le texte « Rendez-vous avec le hasard ».
« La journée s’annonce différente des précédentes. Les premières lueurs du jour, le lever du soleil, la nature s’exprime autrement. Mes yeux sont plus sensibles aux différentes scènes animant le quotidien. Je suis traversé d’émotions disparates et bouleversantes dont la cause m’est étrangement inconnue. Les oiseaux dessinent des ellipses intrigantes dans un ciel peu préparé à les recevoir. Malgré une météo bienveillante, l’atmosphère du matin se charge d’incertitude et d’imprévu. Comme il est curieux de se rendre compte comment une ambiance imprécise puisse perturber la confiance en soi. »
Dans l’ouvrage « Le Tisserand des Sens au Fil de Soi », les émotions sont considérées comme des partenaires très particuliers.  L’extrait  présenté ici vous invite à déambuler dans tout ce qui borde les émotions.
"Au départ, il voulait participer à la pièce, à l’humanité, en y joignant son talent. A la longue, il finit par être sur pilotage automatique, comme s’il obéissait à une programmation. Possédé par la peur, motivé par les heurts, désirant s’échapper des expériences difficiles du passé et devenant complètement dépendant de ceux et celles qui semblent répondre à ses besoins de reconnaissance et de sécurité ; l’action disparaît peu à peu sous les masques du personnage".

Guy CORNEAU

" Un croquis plus ou moins grossier évoque l'étendue psychique d'un individu.
Les frontières de "ce que je peux faire», de "ce que je sais faire "  et de "ce que je fais" sont imprécises. Elles ne permettent pas d’y voir clair dans  les différents espaces rencontrés
.La confusion s'installe au détriment de la sérénité et du calme intérieur. Trouver son chemin, être désorienté, être déboussolé sont des expressions qui se manifestent dans le champ de bataille des personnes égarées entre les pensées,  les actions et la réflexion.
Une remarque surgit.
Y a-t-il quelque chose à faire ?  
Comment réagir  quand je ressens et pressens ces états ? 
Quels que soient les perturbations et les préoccupations affectant le corps et l'esprit, le regard sur soi n'est bienfaisant et bientraitant qu’à la condition de  se rattacher au sens donné à l'existence.
Une existence recèle  des indices destinés à attirer l'attention.
Les yeux écarquillés sur le quotidien, une gratitude liée à l'expression  du beau et du délicat, la fascination des sens, l'intention de s'améliorer, la fraicheur des idées promouvant le bien-être, l'audace de réaliser ses rêves les plus convoités, l'attrait de contrées sauvages à défricher  se hissent au rang des attitudes et des activités favorables à l'estime et à la confiance en soi.

Les émotions, les sentiments et les sensations  s’assemblent différemment selon les étapes de son existence.
En prendre conscience contribue à une meilleure maitrise  de ce qui nous anime et nous bouscule.
Les sens sont des atouts confiés dans l’oasis de la conception  pour aller à la conquête du monde et de soi-même.
Les sens s'affinent et s'enrichissent.
Ils se tissent avec les autres à l'aune de ses besoins et  de ses priorités.

 Franchir les obstacles, bondir d'un rocher à l'autre vers le sommet tout en se pénétrant d'un paysage soumis à la sensibilité, la simplicité et la sensualité. 
Se grandir vers la cime de son Etre Profond.
Se déployer comme la chenille dans une chrysalide.
Se situer entre le passé et le futur, entre les défunts et la génération future, entre soi et les autres, entre soi et le monde."



dimanche 5 octobre 2014

UN NOUVEAU PRINTEMPS...



DES MOTS en ÉMOI pour ATTENDRIR les MAUX

«L’accumulation des années  photographiée au moment de la date anniversaire   appelle des réactions et des sentiments divers selon les âges et le regard porté sur soi.
Dans une première partie de vie, un an contient, à chaque fois,des découvertes et des expérimentations construisant l’individu. Chaque année permet successivement à l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte  d’éprouver  une première émotion, une première sensation, un premier sentiment inconnu jusqu’alors. D’ailleurs, le nourrisson puis  le jeune enfant  connaissent l’intensité du moment présent ; être connecté à ses proches et au monde dans lequel il baigne. Instant Présent oublié et ignoré des adultes maitrisant difficilement les pensées qui les assaillent.
Une naissance est un événement inscrit dans un projet plus ou moins élaboré  porté par les géniteurs, les parents.
L’amour en est souvent à la source avec l’influence d’autres facteurs psychiques, sociaux, culturels, symboliques, transgénérationnels, économiques.
Premier traumatisme, le bébé quitte un milieu aqueux, fait d’eau, niché dans la douceur et la profondeur de la caverne sacrée de la maman pour surgir dans le milieu aérien qu’il doit affronter et domestiquer.
Malgré tout, comme l’écrit le philosophe norvégien Jostein Gaarder, auteur du « Monde de Sophie » : « Naître, c'est recevoir tout un univers en cadeau ».

Le Tao, philosophie orientale, évoque trois énergies permettant d’exister en tant qu’Etre unique. L’Energie Yang du Ciel rejoint l’Energie Yin de la Terre en créant l’Energie Essentielle qui  se fond  dans  l’Energie Ancestrale (des ancêtres).  L’Energie Vitale ne quittera plus le nouveau-né tel un  « diamant » étincelant logé  au plus profond du « petit d’homme »  Les premiers cris, les premières grimaces, les premières expressions méritent bien d’être photographiées et fêtées.
Pourquoi entend-on dans la seconde moitié de leur vie, certains s’exclamaient « Encore une ça ne nous rajeunit pas ! ».
Nostalgie d’une jeunesse à l’abandon ? Souvenirs   d’une audace d’un autre temps ? Crainte d’un Reste à vivre ?  Ne s’agit-il pas de l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié-plein ? ou du trébuchet pour les pesées délicates avec des charges et des poids  dans chacun des deux plateaux. Dans l’un où douleurs, échecs, souffrances, pertes, trahisons qui s’opposent  à  l’autre avec les vécus jugés dignes et honorables. Quand le coté avec son fardeau de noirceur, de limitations l’emporte, la perte d’estime de soi et l’autodépréciation se cristallisent à l’occasion de l’anniversaire.
C’est-à-dire que les circonstances, les obstacles, les situations, les turpitudes de la prose routinière  de l’existence,  au fur et à mesure des années,  ont assombri et égrisé le corps et la mémoire comme un abrasif ternissant et voilant la « richesse intérieure » d’un Etre.
Il est toujours temps d’agir sur son fonctionnement  pour retrouver le Meilleur de soi qui ne demande qu’à se déployer.

N’oublions pas ce que Edgar MORIN affirme dans son livre « Amour, poésie, sagesse » «  Fernando PESSOA disait qu’en chacun de nous, il y a deux êtres .Le premier, le vrai, c’est celui de nos songes, de nos rêves, qui nait dans l’enfance , qui se poursuit toute la vie , et le second être, le faux, celui des apparences, de nos discours, de nos actes, de nos gestes,. »

Et si l’anniversaire réhabilite plutôt la pleine conscience d’un « Désir de Naitre » à un autre niveau. Et de considérer à sa juste valeur tout ce qu’une femme, un homme a pu apporter de soutien, d’aide, de compassion, de compréhension, de courage, de combat pour sa dignité d’Etre.
Alors le projecteur braque sa lumière sur la personne qui reprend possession du corps, retrouve contact avec son individualité et  réactualise un  « Désir de Naitre »autrement  .

Un « Désir de n’Etre qu’avec la Vie. » 

Jean-Paul PARENT.Hypnothérapeute, Coach, Poète.
Tous droits réservés. Copyright.com 




vendredi 3 octobre 2014

DECOUVERTES, APPRENTISSAGES et ENSEIGNEMENTS d'un CORPS



«Ce que je vois là n'est qu'une écorce. Le plus important est invisible aux yeux…»
Antoine de St EXUPERY
Le collier de Mots de Saint Exupéry se pare de plus en plus de beauté  et d’éclats de vérité à chaque seconde de mon existence. La distinction entre les notions d’intérieur et d’extérieur à soi est très subjective, personnelle. Elle évolue en fonction des étapes de développement physique, psychique et spirituel de la femme, de l’homme. Au fur et à mesure du temps et des expériences humaines et spirituelles,  l’intérieur et l’extérieur d’un individu se dilatent, se condensent, se fluidifient, se crispent, se rigidifient, se libèrent, s’harmonisent, s’interrogent, se combattent. Se situer et se repérer dans l’Echelle de l’évolution de son Etre n’est pas aisé. Le Regard sur soi nécessite d’être bienveillant avec son corps et son esprit. La prise de distance avec les  images  mises en valeur  par les médias s’impose pour ne plus en subir leurs influences. Les images exposées sur les murs de nos villes et des centres commerciaux sont pour certains les seuls rêves atténuant les difficultés, les imperfections et frustrations. Or le rêve n’est efficace  qu’à l’intérieur du sommeil. Il déploie toute sa magie et son mystère dans la Profondeur de la nuit et de l’individu. Il parle toujours de nous. Il est le messager de notre inconscient .Il attire notre attention sur des parties de soi en difficulté ou en souffrance. Il favorise l’apprentissage et l’incorporation des découvertes et des enseignements vécus au quotidien. Partir en Nomade de la Vie et de l’amour à la découverte et à la conquête de son corps et de son esprit est une Aventure humaine extraordinaire. Elle dépose de la poudre d’étoiles dans les pupilles et des  saveurs exquises sur les papilles. »

Jean-Paul PARENT.Hypnothérapeute, coach, Consultant Santé et Ressources humaines, Poète .Tous droits réservés.

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jeudi 2 octobre 2014

METAPHORE INTITULEE " RENDEZ VOUS AVEC LE HASARD"

                                   RENDEZ VOUS AVEC LE HASARD


« La journée s’annonce différente des précédentes. Les premières lueurs du jour, le lever du soleil, la nature s’exprime autrement. Mes yeux sont plus sensibles aux différentes scènes animant le quotidien. Je suis traversé d’émotions disparates et bouleversantes dont la cause m’est étrangement inconnue. Les oiseaux dessinent des ellipses intrigantes dans un ciel peu préparé à les recevoir. Malgré une météo bienveillante, l’atmosphère du matin se charge d’incertitude et d’imprévu. Comme il est curieux de se rendre compte comment une ambiance imprécise puisse perturber la confiance en soi. J’ai hâte de trouver dans ma bibliothèque la réponse à ce problème. La question prend plus d’ampleur que je ne pense. Comment l’intérieur d’un individu peut-il à ce point être remis en question par un environnement pourtant annoncé au départ favorable et agréable. C’est vrai, des images et des souvenirs reviennent brusquement à la conscience. Des amis, des collègues réagissant à des activités plutôt banales endossant maladroitement des attitudes entièrement opposées à leur personnalité. A l’époque, je les considérai comme des instables, des excentriques. J’avoue même que je me suis pris à jouer au psychiatre en les qualifiant de bipolaire. Un mot, à la mode, qu’on entendait facilement un peu partout. Je me rends compte que j’absorbais abusivement des affirmations prétendument scientifiques. Je devrai dire « pseudo-scientifique ». Ce fut comme l’annonce d’une tétanie suspecté, il y a trente ans, ou le diagnostic proposé était un fourre-tout dans lequel on jetait tous les symptômes non explicables. En France, des milliers d’individus étaient soignés pour la tétanie. J’ai agi de même avec les troubles bipolaires.
La santé est un terme ambivalent, ambigu, plurivoque. Elle concerne aussi bien les maladies, la prévention, la promotion de la santé, les thérapies à mettre en œuvre, le bien-être. Je n’ai pas à me sentir coupable d’avoir étiqueté des personnes il y a si longtemps. D’ailleurs je l’ai fait de bonne foi sans intention de nuire à qui que ce soit. Je poursuis le chemin avec un élan étonnant guidant les pas vers quelque chose ou quelqu'un dont je n’ai aucune idée,, ai-je envie de dire. D’ordinaire, je suis dans l’incapacité de ressentir cet état car j’ai besoin de tout prévoir et contrôler. Je me sentais en sécurité. Mais là, je me sens fissuré comme de la porcelaine éprouvée par un choc. Je donne prise à un souffle porteur d’un message qui m’est soi-disant destiné. Une petite voix murmure dans un coin de mon Etre de demeurer confiant et serein. Je suis fasciné et happé par la magie qui s’exprime, un peu comme une impuissance à repousser le magnétisme d’une femme très séduisante. Le hasard m’accorde peut-être pour la première fois un rendez-vous décisif avec ma Légende Personnelle. »


Jean-Paul PARENT.Poète, Coach, Hypnothérapeute .

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