Hypnose éricksonienne

Hypnose éricksonienne
Consultant Ressources Humaines, Hypnothérapeute, Coach

mardi 5 août 2014

A L'ESSENTIEL, VIVRE dans la SIMPLICITÉ de l'INSTANT

A L'ESSENTIEL, VIVRE dans la SIMPLICITÉ de l'INSTANT



« Sous le soleil de l’occitan, la simplicité s’empare de son Etre. Chaussé d’espadrilles empoussiérées, un pantalon d’une blancheur compromise, une chemise de coton  ample  dessinent la silhouette d’un homme devenu libre et soulagé. L’accessoire et le superficiel occupent maintenant l’arrière-plan. L’essentiel semble l’atteindre aujourd’hui. La candeur du sourire d’un enfant. Les premières lueurs orgueilleuses d’un  jour nouveau La chaleur de l’été sur une peau laissée à l’abandon du plaisir. Comme si les mots tendres et sensuels  d’un poète  font surgir les personnes, les scénarios, les éléments d’un décor côtoyant simplement un nomade de la vie et de l’amour. Etranges et mystérieuses sensations que d’extraire de la poésie et de la tendresse des clichés et des histoires de vie rencontrés et croisés. L’inspiration se nourrit de la sève prosaïque animant les individus. Les mots et les textes poétisés d’un  troubadour émerveillé et attendri éclairent aussi  sous d’autres angles des points de vue laissés à l’abandon. Un sentiment d’enracinement dans les plis du monde. Il se déplace délicatement  et implacablement au rythme des ombres grandissantes sur le cadran solaire. Enchainer dans chacun de ses pas le jour et la nuit, le soleil et la lune, le flux et le reflux, l’inspir et le souffle. Les caresses d’un paysage conquièrent un Tisserand des Sens conscient dans l’instant du privilège de s’enivrer des saveurs du quotidien. A l’aube, un parfum d’Etre  constitué des notes fraiches d’une nuit étoilée et de notes épicées d’une journée annoncée encore plus brulante et radieuse que la précédente. La lucidité de comprendre sereinement le sens d’un cœur brisé à plusieurs reprises en mille morceaux, d’un corps éprouvé par de multiples assauts. Un puzzle, un patchwork bigarré et multicolore où chaque morceau a sa raison d’être Exquis et savoureux que de découvrir simplement  d’un seul coup d’œil l’assemblage harmonieux des pièces. Le rayonnement extraordinaire  d’un Etre mystérieux  aux mille visages à la nature sauvage et sacrée. »

Jean-Paul PARENT. Hypnothérapeute, Coach, Poète. Tous droits réservés. 

Blog  kairosdeveloppementtransformation.blogspot.fr 




dimanche 3 août 2014

LE TRAVAIL sur SOI, C'EST QUOI ?



LE TRAVAIL sur Soi, C'EST QUOI EXACTEMENT ?
COMMENT SE LIBÉRER DU POIDS DU PASSE ?

Une métaphore intéressante de Guy CORNEAU illustrant en quelques mots le processus et l'objectif du travail sur soi.Ayant vécu une psychanalyse et un accompagnement en codification des malaises et des maladies(orientation Annick de Souzenelle), je confirme le contenu exposé par l'auteur. Le Voyage au cœur de soi est une Belle Aventure éprouvante, passionnante qui libère du monde des victimes et des bourreaux

.Pour celles et ceux qui sont en quête d'une meilleure connaissance de soi , quelques écrits sur mon blog professionnel peuvent vous y aider. En vous y inscrivant, vous recevrez régulièrement les différentes productions.

Blog : kairosdeveloppementtrans-formations.blogspot.com

Bonne semaine et bon courage
Soyez audacieux dans la vie.

Jean Paul PARENT, Hypnothérapeute, coach, consultant, poète

« Pour parler plus légèrement de ce combat entre l’ombre et la lumière, j’ai eu l’idée de composer un conte, un conte avec un dragon qui garde un trésor. Le dragon représente la personnalité. Le trésor représente l’individualité retrouvée. Et le héros représente le Disciple de la vie déterminé à sortir de son ignorance. Vu sous un autre angle, nous pourrions dire que le trésor symbolise l’autonomie de l’être et que le dragon incarne les épreuves de la vie qui doivent être affrontées pour entrer en possession de la richesse qu’est sa liberté.

Vous pouvez passer des années dans le dédale de ces petits miroirs. Car, même si le séjour est très inconfortable, on ne peut progresser qu’à petit pas. A mesure qu’on avance, la puanteur s’accroît et le dragon tente de vous étouffer en resserrant ses anneaux. Vous aurez des visions terrifiantes au cours desquelles vous tuerez vos proches. Vous crierez pendant votre sommeil, vous vous éveillerez en pleurant. Rien ne vous sera épargné. La peur, l’horreur, la terreur paralyseront chacun de vos pas ; elles vous démembreront avec plus d’efficacité que le plus habile des chirurgiens. Vous aurez l’impression de voler en éclats.

Vous verrez votre lâcheté, votre hypocrisie, vos manipulations, vos jugements impitoyables. Vous prendrez conscience de votre complaisance et de votre rage. Votre amour de la guerre, votre jouissance dans la maladie, votre capacité de tuer, votre vide, votre haine, votre exhibitionnisme, votre égocentrique, vous verrez tout ce que vous avez toujours souhaité que les autres voient en eux… et ne voient jamais chez vous. Certains jours, il vous semblera frôler la folie. La fibre même de votre être sera défaite à force d’avancer dans cette chaleur froide, dans cette humidité sèche, dans cette puanteur parfumée. Jusqu’à ce que, épuisé, vous déclariez forfait. Jusqu’à ce que vous abandonniez toutes vos postures, et le courage, et la détermination, et la persévérance, et la bougie et tout ce que vous avez appris.

Jusqu’à ce que vous vous déclariez battu à plate couture. Pire encore, jusqu’à ce que vous vous fichiez éperdument d’être vainqueur ou vaincu, battant ou battu.

En tranchant la tête du dragon, vous tranchez votre lien au passé et votre compulsion à chercher à l’extérieur la solution à vos besoins. En tuant le dragon, vous renoncez à votre propre grandeur. Vous coupez le cordon ombilical de vos peurs. Vous ouvrez en vous-même un espace de liberté et d’autonomie réelle.

Vous saurez instantanément que l’enfance est finie, que ce ne sera plus jamais la faute des autres, que vous venez de prendre votre vie en main et que vous êtes désormais seul maître de votre destin. Vous direz adieu à la douce irresponsabilité qui a été la votre jusqu'à maintenant.

Cette humble victoire sur le dragon brisera votre identification au personnage. Vous prendrez conscience que vous êtes parfaitement libre d’être ce que vous voulez, et que vous l’avez toujours été. Aux yeux du monde, cela n’a aucune espèce d’importance que vous utilisiez ou non cette liberté. A vos yeux, cela en a beaucoup. C’est toute la différence entre une vie contrainte, passée à l’attention aux autres, et une vie épanouie dont vous devenez peu à peu le maître ou la maîtresse d’œuvre. »

Guy CORNEAU
« Victime des autres, bourreau de soi-même »

vendredi 1 août 2014

UNE METAPHORE du MONDE INTERIEUR



      LA GRANDE AVENTURE DE LA DECOUVERTE DE SON CHATEAU INTERIEUR
Recueilli par  Jean Paul Parent, dimanche 27 mars 2011, 07:13
Dans son livre "Love and Awakening", John Welwood utilise l'image d'un château pour nous faire comprendre comment le monde à découvrir  est en nous.

" Imaginez que vous êtes un magnifique château avec de longs couloirs et des milliers de salles. Chaque salle de ce château est parfaite et contient un talent particulier. Chaque salle représente un aspect différent de vous-même et fait partie intégrale de ce château parfait. Lorsque vous étiez enfant vous avez exploré chaque centimètre de votre château sans honte ou sans jugement. Vous avez exploré sans avoir peur, à la recherche de ses trésors et de ses mystères et vous avez adopté avec amour chaque pièce que ce soit un placard, une chambre, une salle de bains ou une cave. Chacune de ces pièces était unique et votre château était plein d'amour, de lumière et de merveilles. Puis un jour, quelqu'un vous a rendu visite et vous a dit que l'une de ces pièces n'était pas parfaite et que certainement elle ne faisait pas partie de votre château. On vous a donc suggéré de fermer la porte de cette pièce pour avoir un château parfait, et comme vous vouliez être aimé et accepté, vous avez très vite condamné cette pièce. Et comme le temps passait, beaucoup de gens sont venus dans votre château et ils vous ont tous donné leur opinions, sur ce qu'ils aimaient et ce qu'ils n'aimaient pas et lentement vous avez fermé les pièces les unes après les autres. Vos splendides salles ont été fermées, la lumière a disparu, elles sont devenues obscures et un nouveau cycle a commencé.

A partir de cet instant vous avez fermé des portes encore et encore pour toutes sortes de raisons. Vous avez fermé des portes parce que vous étiez effrayés, ou parce que les pièces vous semblaient trop audacieuses, ou trop conservatrices, ou parce que vous aviez visité d'autres châteaux et ils ne ressemblaient pas au vôtre. Vous avez fermé des portes parce que votre religion vous interdisait d'aller dans certaines pièces ou parce que ces mêmes pièces ne correspondaient pas aux standards de votre société ou bien à votre idéal.

Beaucoup de jours ont passé depuis que votre château vous paraissait sans limites et que votre avenir semblait passionnant et lumineux. Vous n'avez plus le même amour ou la même admiration pour chaque pièce. Vous voudriez voir disparaître les salles dont vous étiez le plus fier et vous essayez de trouver un moyen pour vous en débarrasser mais elle font toujours part de la structure du château. Maintenant que vous avez fermé les portes de tous les endroits que vous n'aimiez pas, vous les avez complètement oubliés. Au début vous ne réalisiez même pas ce que vous faisiez, maintenant c'est devenu une habitude. A cause de tous les gens qui vous donnaient un avis différent pour avoir un château magnifique, c'était plus facile de les écouter plutôt que d'écouter votre propre voix : celle qui aimait le château tout entier. Mais fermer ces portes les unes après les autres vous rassurait et bientôt vous vous êtes retrouvés dans quelques pièces seulement. Vous avez appris à vous empêcher de vivre et à le faire facilement. Beaucoup d'entre nous ont fermé tellement de portes qu'ils ont oublié qu'ils vivaient avant dans un château et ils s'imaginent qu'ils ont toujours vécu dans un deux pièces qui a grand besoin d'être retapé.

Imaginez maintenant que votre château est l'endroit ou vous logez tout ce que vous êtes, le bien et le mal et tous les aspects de la planète qui existent en vous. L'une de ces salles représente l'amour, l'autre le courage, l'autre l'élégance ou la grâce. Ces salles sont en nombre illimité. Il y a la créativité, la féminité, l'honnêteté, l'intégrité, la santé, l'affirmation de soi, la beauté, le pouvoir, la timidité, la haine, l'avarice, la paresse, l'arrogance et la méchanceté. Chacune de ces salles est une partie essentielle de la structure et a son contraire quelque part dans votre château. Par bonheur, nous ne sommes jamais satisfaits de ce que nous sommes par rapport à ce que nous sommes réellement capables d'être et notre mécontentement nous motive dans notre recherche de toutes les salles perdues du château. La solution pour retrouver ce caractère unique qui nous est propre c'est d'ouvrir toutes les salles de notre château. "

Le château est une métaphore qui nous aide à saisir notre grandeur. Nous avons chacun cet endroit sacré en nous et on peut y accéder facilement si nous acceptons de nous voir en totalité. La plupart d'entre nous est effrayé de ce qu'il va trouver derrière ces portes alors au lieu de nous lancer dans l'aventure avec excitation et émerveillement pour découvrir notre côté obscur, nous préférons prétendre qu'il n'existe pas et le cycle continue. Mais si nous désirons réellement changer de direction, nous devons retourner dans notre château et ouvrir lentement les portes, les unes après les autres. Vous devez explorer votre univers intérieur et reprendre tout ce que vous avez renié car c'est seulement en présence de votre personnalité toute entière que vous pourrez apprécier votre magnificence et jouir totalement de la vie parce qu'elle vous est unique.


dimanche 6 juillet 2014

EPREUVES et INITIATIONS d'un CHEMIN d'HOMME



                          ÉPREUVES et INITIATIONS d’un CHEMIN d' HOMME

« Le chemin de transformation d’un homme connait de multiples étapes. Il s’agit d’une Aventure humaine délicate, passionnante, douloureuse, bouleversante. En filigrane apparait le symbole du lien entre l’homme et la femme. Avec un rapport magique au départ dans le ventre de sa mère. Avec des bons et des mauvais tours. Surgir du Profond et du Sacré de la Femme. Un instant qui laisse  plus tard un gout d’intensité et d’éternité dans l’aire de Présence d’un Etre. Comme s’il s’agissait d’une naissance à un autre niveau. Moment condensé à l’extrême où se situent toutes les épreuves auxquelles sera confronté un homme dans la découverte des sentiments, des émotions et des sensations dans le contact, sous l’influence de la peau et de l’âme des femmes. Qu’elles soient mère, sœur, copine, enseignante, amie, amante, compagne  et fille. Une des missions de l’homme est de détricoter l’enchevêtrement de rôles, d’images, de situations, de personnes créant l’ambiance de sa vie psychique et affective En fait, découvrir qu’aimer est une partition qui s’interprète à des niveaux différents. Catherine Bensaid, dans psychologie magazine de 2008 rappelle combien les grecs avaient un vocabulaire riche pour le mot "amour". ; La maturité et la richesse d’un adulte s’accompagne d’une prise de conscience des différents degrés de l’amour vécus durant son existence.
- Porneia (du grec pornê, prostituée) : L'amour est dévorant, on attend de l'autre qu'il nous nourrisse.

- Pathos (souffrance, passion) : L'amour est passionné, possessif, il s'agit d'une demande inquiète et obsessionnelle.

- Eros (désir des sens) : L'amour est désir. Dès que l'autre sort de cette illusion de perfection, on ne l'aime plus.

- Philia (amitié) : L'amour est amical, non parce qu'il exclut le désir, mais parce qu'il apprend à le découvrir, de part et d'autre, et à le dire. Afin que chacun puisse l'entendre et s'entendre.

- Storgê (amour familial) : L'amour est tendresse. Pas seulement douceur, mais aussi tension : tendre vers l'autre, être attentif, attentionné.

- Charis (grâce, faveur) : L'amour est grâce. Le bonheur d'être ensemble est un cadeau. Cet accord profond permet d'être pleinement l'un avec l'autre. La quotidien prend toute sa saveur, se teinte de cette folie qui nous permet d'élargir l'horizon, d'aller vers l'inconnu.

- Agapê (amour divin) : L'amour est don. C'est la part inconditionnelle de l'amour. Là s'ouvre la porte de l'amour véritable, qui est une œuvre à accomplir.

Le chemin d’initiation d’une vie d’homme est empli d’embuches, d’illusions, d’obstacles. Découvrir et accepter la part de Féminin en soi est une épreuve qui peut prendre beaucoup de temps. Faire la distinction entre l’amour nourricier, un amour « pornéia » avec sa maman et  l’amour « agapé »et «  charis » avec une  compagne. est une seconde épreuve où il n’y a pas que des vainqueurs. Et enfin, une dernière épreuve est de vivre intensément l’amour « philia » et « storgé ». Des sentiments éprouvés au contact d’un enfant devenu une jeune femme fragile, délicate, fine, fraiche avec la protection avisée de son Etre. S’incliner devant l’extraordinaire magie de la Vie avec un regard plein de reconnaissance, d’admiration, de fierté d’un Autre comme sorti d’une partie de soi. Gratitude et humilité. »

Jean-Paul PARENT, Coach, Consultant Santé et Ressources humaines, Hypnothérapeute.

samedi 5 juillet 2014

L'ESTIME de SOI de l'ADOLESCENT et du JEUNE ADULTE



L’ESTIME de SOI de L’ADOLESCENT, du JEUNE ADULTE
ou COMMENT DEVENIR AMI avec SOI

« Dans différents moments de la vie et de son évolution, chaque personne est le photographe de son image, de ce qu’elle se représente à ses yeux. La photographie prise dans l’instant sur soi-même s’appelle l’estime de soi. Sur une échelle de 1 à 10, comment je m’apprécie, je m’estime, je m’aime. 1 très très peu et à l’autre bout 10 beaucoup. On parle de faible ou forte estime de soi. Il s’agit d’une perception de soi qui se joue en grande partie dans les 80% d’inconscient de la personne et qui s’exprime par du positif ou du négatif dans le conscient par des formules du type  « je suis nul », « je suis moins bien que lui » ou « je suis satisfait de ce que je fais » Elle n’est jamais définitivement acquise et se construit tout au long de la vie. L’estime de soi est une notation, une valeur attribuée aux différents aspects de son existence (travail ; famille, social). Chaque personne se construit une opinion d’elle-même sur le plan physique (apparence, habiletés, énergie), sur le plan intellectuel (capacités, mémoire, raisonnement), et sur le plan social (se faire des amis, sympathie, charisme). L’amour, le travail et la créativité sont sous l’effet et l’influence de l’estime de soi. Une confusion s’installe souvent entre estime de soi et amour-propre. L’amour-propre se définit comme le sentiment de sa propre dignité et de sa valeur personnelle, en faisant référence à la fierté personnelle. L’enfant se voit principalement dans le regard porté sur lui par les personnes qu’il juge importantes dans sa vie. L’adolescence est une période cruciale en ce qui concerne le développement et la consolidation de l’estime de soi .En effet, c’est à ce moment de la vie que chaque individu doit trouver son identité. Les transformations physiques survenant à l’adolescence brouillent l’image que le jeune avait de lui-même. L’adolescent est capable de jeter un regard critique sur lui-même pour nourrir un monologue intérieur constitué de jugements sur soi négatifs et positifs. Une bonne estime de soi n'est pas synonyme de docilité et de gentillesse. L’adolescence est une période difficile, car chacun y a pour tâche de définir sa propre identité et de l’intérioriser pour la rendre permanente. Le jeune doit d’abord apprendre à se connaitre (ses qualités, ses forces, ses difficultés, ses vulnérabilités) avant de se reconnaitre (estime de soi). L’image que l’on a de soi continue à se transformer même après 80 ans. L’estime de soi est d’abord et avant tout avoir confiance en soi, en ceux que l’on aime et en la vie ! »

Jean-Paul PARENT, Coach, Consultant Santé et Ressources humaines, Hypnothérapeute.