Hypnose éricksonienne

Hypnose éricksonienne
Consultant Ressources Humaines, Hypnothérapeute, Coach

lundi 10 août 2015




L
ACHER-PRISE

Sur le chemin de la Vie, chacun est à l’affût d’une source de lumière, d’une source de chaleur favorable à son évolution et orientation. Offrir à la peau qui s’expose la ferveur, la fièvre, l’ardeur, l’incandescence des sentiments et des sens. Se fondre dans l’horizon de ses rêves, de ses désirs, de ses élans, de ses valeurs, de ses besoins pour surmonter les obstacles, pour contourner les difficultés, pour éloigner ses peurs, pour retrouver confiance en ses ressources profondes, pour affronter ses fantômes et « vieux démons ». 

Lâcher prise sur les a-prioris, le regard des autres, les croyances négatives, les individus nocifs et les influences néfastes permet de s’ouvrir à soi, aux autres et au monde. Attentif à la beauté et aux détails du quotidien, les talents et les capacités des uns et des autres se mettent harmonieusement en action et en mouvement. Les pas esquissés vers le Meilleur de soi amplifient la chaleur et la lumière de son existence, de sa Légende personnelle.

 Chacun peut y accéder en se tournant simplement et spontanément vers le soleil. Le tournis et le vertige peuvent nous saisir lorsque nous sommes conscients de se situer dans un entrelacs d’énergies naissantes et finissantes. C’est comme si nous prenions conscience de vivre en même temps plusieurs axes, activités, projets individuel et collectif, aventures humaines configurant le monde tel que nous l’assumons. Notre existence est portée par des forces du passé qui terminent progressivement leurs courses dans le présent et au-delà et parallèlement d’autres plus vigoureuses et actuelles amorçant d’autres tendances, d’autres manières de vivre et de penser. 

Des sensations similaires au « mal-être », au « pas ou plus à sa place », au « décalé », ou « hors du coup », ou « dépassé » nous hantent et nous angoissent parfois. Les siècles précédents n’offraient pas ce que le XXI ieme siècle procure de rapidité des informations, des images, des évènements transmis sur toute la planète, en « live », vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Les neurosciences n’arrêtent pas de découvrir de nouvelles potentialités créatrices du cerveau. 

La spiritualité coexiste aujourd‘hui avec les religions traditionnelles. Certains prédisent que nous sommes dans une nouvelle ère de l’humanité.

C’est là qu’interviennent le lâcher-prise, l’arrêt momentané sur l’Instant Présent, la pleine conscience de « l’ici-et-maintenant ». Apprendre à percevoir, autrement, notre corps au milieu de tous ces champs de force permet de trouver l’apaisement, la sérénité. Faire disparaitre peu à peu, avec la pratique de la méditation et du « travail sur soi », le vacarme intérieur, tous ces bruits psychiques qui nous perturbent. 

Dompter les diverses émotions qui nous affectent en les regardant en face. Sentir les forces de Vie au centre de notre Être, au cœur du hara. Savoir ce que nos ancêtres nous ont transmis et ce que nous transmettons, chaque jour, à nos proches. Avoir l’audace de vivre en mettant en lien, en harmonie le corps et l’esprit

Jean Paul PARENT 
Le Dictionnaire des Mots pour Grandir et Guérir 

LA JOIE in LE DICTIONNAIRE DES MOTS POUR GRANDIR et GUÉRIR de Jean Paul PARENT



JOIE

La joie renvoie à une satisfaction spirituelle et à un sentiment, une émotion rencontrée chez d’autres êtres vivants. Faite d’enthousiasme, de plaisir et de clairvoyance, conjuguée à la vie, elle cristallise une énergie et une vitalité éloquente quand elle se prénomme plutôt joie de vivre. Heureux d’être relié à l’univers, le corps est emporté dans la frénésie d’exister et la conscience de la saveur d’être. Elle impulse, au cœur des sens, des couleurs chatoyantes et des parfums grisants Elle témoigne d’une histoire extraordinaire entre la Terre et le Ciel. Une mélodie pleine d’espoir et de créativité se confronte aux cahots, obstacles, vicissitudes, douleurs, déceptions de l’existence. Par ailleurs, elle amplifie et ancre en soi les événements heureux et les éléments-phares accueillants du quotidien. L’émerveillement et la capacité à s’amuser de la vie autrement dit. Une joie de vivre présente, quels que soient les circonstances, dans l’Être.

André Gide disait : « On appelle bonheur un concours de circonstances qui permet la joie. Mais on appelle joie cet état de l’être qui n’a besoin de rien pour se sentir heureux ».
Les individus ne savent pas faire vibrer la joie de vivre de la même manière. La capacité à goûter l’existence présente en soi connait des difficultés et des barrages. Les traumatismes, les échecs, les blessures emprisonnent et asservissent la liberté d’être de la personne. On assiste impuissant à l’étouffement, à l’asphyxie de la joie de vivre. 

Tirer les enseignements des expériences vécues contribue à accorder un sens éclairant, une lecture renouvelée et des nouveaux apports quant à. la vision du chemin emprunté par son existence. Le patrimoine légué par la joie de vivre retrouve alors son actualité et sa vivacité.

Comme dit Marie Romanens, psychanalyste et psychothérapeute : « c’est un mouvement intense… que nous combattons inconsciemment en déployant toutes sortes de stratégies pour rester dans la souffrance et ne pas accéder à cet état d’être… et nous avons des capacités pour nous ouvrir à la joie, mais nous lui résistons : au fond, nous sommes très attachés à la souffrance »

Les émotions (colère, peur, tristesse) qualifiées négativement sont interprétées de manière erronée. Présentées ainsi, elles affaiblissent la joie de vivre alors qu’elles mettent en garde sur notre vulnérabilité. : « La cause première du malheur n’est jamais la situation, mais toujours les pensées qui concernent celle-ci ». Et « La pensée n’est qu’un infime aspect de la totalité de la conscience, de la totalité de ce que vous êtes. » Eckhart Tolle 

La joie de vivre mobilisée en conscience se glisse avec sensualité dans les mouvements de son existence. Sans se décourager, elle aborde avec aisance et fluidité les hauts et les bas des expériences vécues. Elle irradie le cœur de Beau et de Bon dans l’accompagnement des différentes étapes qui nous transforment.

Et le poète indienMirza Khan  Ghâlib d’illustrer : « Pour la goutte d’eau de pluie, la joie consiste à s’immerger dans la rivière… Chemine suffisamment loin de la souffrance, et les larmes se transformeront en soupir. Lorsqu’après une forte pluie, les nuages se dispersent, N’est-ce pas parce qu’ils ont pleuré toutes leurs larmes ? »

INDIVIDUALITÉ et TRANSFORMATION


INDIVIDUALITE
« Le centre de soi, le cœur de l’Etre existe depuis notre arrivée sur terre. Il peut s’intituler l’individualité profonde .Elle est source d’une profonde satisfaction. Elle demeure le lieu des contraires qui se regardent sans en ressentir les effets sur le corps : le bon et le mal, le beau et le laid…Elle vibre de paix, de sérénité et de joie. Elle est une énergie puissante qui donne de l’élan dans notre existence. Elle est le creuset de symboles, d’archétypes, de héros et héroïnes, de personnages mythiques recueillis au cours de l’histoire de nos ancêtres. Il constitue un flux de forces destiné à franchir les obstacles nous guidant vers une autre étape de notre évolution. Ces éléments se présenteront à nous au travers de femmes et d’hommes qui bouleverseront nos certitudes et nos peurs .Sous l’apparence de quelqu’un proche d’un guerrier, d’une séductrice, d’un sage, d’un trickster ou de tout autre manifestation. La confrontation, le combat avec ces entités sur notre chemin s’apparente à l’épreuve avec le dragon connu dans de nombreux contes et légendes. L’individualité profonde n’est pas neutre et insipide. Elle a le gout du Meilleur recueilli auprès de nos ancêtres et de nos géniteurs. Elle connait les secrets transmis d’une génération à l’autre. Leur retentissement sur soi ne deviendra positif qu’au moment où ils quitteront l’inconscient pour surgir au grand jour. L’individualité profonde est le diamant aux multiples facettes scintillant caché par les différentes personnalités de surface construites pour nous protéger de traumatismes, de fragilités, de douleurs, de croyances négatives, de maltraitances physique, morale et psychologique depuis notre conception et notre naissance. Si au cours de mon enfance, j’ai été l’objet de moqueries et de méchanceté par rapport au corps physique alors une personnalité de surface sera de considérer la beauté du corps primordiale, de ressentir le besoin de séduire de belles femmes ou de beaux hommes comme pour se rassurer. D’autres personnalités de surface peuvent se créer en fonction des manques et des vécus malheureux et ainsi gouverner nos réactions et notre comportement. Nous perdons le contact avec le profond de notre Etre. Nous vivons en périphérie de soi. Des malaises, des maladies, des autodestructions viennent nous rappeler que nous ne sommes pas sur la bonne voie. Un vide s’impose parfois dans le corps comme s’il nous manquait constamment quelque chose. Nous recherchons parfois tous azimuts ce qui comblerait ce vide. Ce sont des messages qu’il faut savoir décrypter. L’individualité profonde peut nous y aider avec les rêves et l’intuition. Ils deviennent des compagnons de route qui éclairent notre chemin. Croire en ses rêves et son intuition. Chacun a la possibilité d’accéder à son individualité profonde en passant d’une étape à une autre. 

La description de Guy CORNEAU dans la guérison du cœur visualise assez bien cette transformation pour accéder à l’individualité profonde et ne plus être sous la dictature des personnalités de surface.

1) Je me découvre à travers les autres en me comparant et en me différenciant. Je constate mes forces et mes faiblesses. J’en suis au stade de l’ignorance de moi-même et, par conséquent, je suis dépendant et possessif. Je subis la passion et l’amour. Ces événements m’arrivent comme par hasard.

2) Dans un deuxième temps, je distingue l’essence des relations. Je m’éveille, je deviens plus créateur. Je me sers des difficultés de l’amour et des différences irritantes que l’autre présente, pour, me questionner, m’explorer, me découvrir. Je prends conscience du négatif que je projette sur l’autre par mes blâmes.

3) Je ne demande plus à l’autre de remplir mon vide, de me sauver de moi-même ou de stimuler mon enthousiasme. Je vais vers ce qui m’intéresse, je crée ma vie, je manifeste mes besoins et j’y réponds autant que possible.


4) Enfin, je cherche à ouvrir mon cœur sans calcul parce que je sais que la force créatrice est à l’intérieur de moi. Je fais confiance et je m’abandonne. Je n’ai plus peur d’être détruit par l’amour. Je prends conscience que j’ai la capacité d’attirer ce dont j’ai besoin pour me réaliser. »


Jean Paul PARENT

Le DICTIONNAIRE des MOTS pour GRANDIR et GUERIR

ÉQUINOXE DE PRINTEMPS

Équinoxe de printemps :
 pourquoi la libido se réveille-t-elle ?



Des jours qui rallongent, une luminosité qui s'intensifie, un soleil qui réchauffe, autant de facteurs qui réveillent le désir amoureux.
- Le corps, plus exposé à la lumière du soleil, sécrète de nouvelles hormones sexuelles - oestrogènes et testostérone - laissant la taciturne mélatonine ou hormone du sommeil au placard. On s'habille plus légèrement, on dévoile un carré de peau nue, avec l'effet de stimuler également l'hypothalamus, qui produit davantage encore d'hormones sexuelles, et donc plus de désir.
- Les yeux, moteur de l'envie amoureuse, sont à la fête face à une jolie fille. Les hommes sont érotisés par la vision du corps des femmes. Selon Boris Cyrulnik, une jeune femme légèrement vêtue se sent aussi plus sexy.
- Le fait de dénuder un corps au printemps, et plus encore l'été, libère davantage d'odeurs et de phéromones, signaux érotiques très forts. Selon Lucy Vincent, auteur de La Formule du désir (Albin Michel), "ces indices qui signalent la présence et la disponibilité du partenaire sexuel ont un effet sur les dopamines visant à porter l'attention sur des cibles sexuelles potentielles".
- "La lumière agit sur le neurotransmetteur principal qui envoie des signaux aux testicules et aux ovaires, les organes sexuels", écrit aussi Lucy Vincent. Le cerveau reçoit alors un message de désir.
- Le soleil donne de l'énergie, rebooste le moral, fait oublier le stress et la fatigue. Les soirées se prolongent. En terrasse, les dîners qui s'éternisent sont propices au rapprochement des corps.
- Si incontestablement l'arrivée du printemps a une influence positive sur la libido, une étude norvégienne de l'université de Tromso prouve que les femmes sont plus titillées en avril et en mai, tandis que les hommes culminent, eux, en août. "Les femmes seraient plus influencées par l'intensité de la lumière du soleil", explique Arne Holte, l'auteur de l'étude.

- La perspective de jours fériés printaniers sonne comme un préliminaire aux chaudes vacances d'été. Les partenaires sont plus disponibles l'un pour l'autre. Le couple échappe enfin à la routine implacable du quotidien en famille et retrouve alors un rythme sexuel épanoui.


Source : Nicole Desjardins, M.A., sexologue et psychothérapeute (Québec)

jeudi 6 août 2015

INTERVIEW n°2 Jean Paul PARENT auteur LE TISSERAND DES SENS AU FIL DE SOI

INTERVIEW
Jean Paul Parent, auteur  
Le Tisserand des sens au fil de soi
 Editions EDILIVRE

Mise le 5 août 2015 sur le blog professionnel kairosdeveloppementtrans-formations.blogspot.fr


En préalable à l’entretien, le texte écrit en avril 2015 par l’auteur apporte des précisions quant à la conception et l’histoire de l’ouvrage.

« Plusieurs manuscrits se sont succédés enrichissant l’ouvrage au fil des rencontres et au gré du hasard. Il s’agit d’une œuvre collective où le Donner et le Recevoir conquirent une place centrale.

A l’origine du livre, une béance, une fêlure, une fracture qui bousculèrent les repères de son futur auteur.

Le hasard, plus précisément la synchronicité, s’exprima comme un messager renforçant le cœur de mon Être. Au cours des années où j’allais à la rencontre des lecteurs des manuscrits, j’ai vécu de l’Extraordinaire et du Merveilleux.

La Rencontre avec Virginie MAZIERE, illustratrice de la couverture. Après deux années d’échange sur un réseau social, Elle et sa famille m’accueillirent près de Béziers.
Dans le Tarn, près de Mazamet, j’ai été mis sur la piste d’un ancêtre inhumé au moment de la première guerre mondiale. Une plongée déstabilisante mais féconde dans le transgénérationnel.

Durant le séjour en centre de réadaptation après l’intervention chirurgicale, une relation agréable et fructueuse s’instaura avec un jeune psychologue de l’établissement. J’appris fortuitement, au cours du séjour par un proche, qu’une psychologue devenue une amie plus de vingt-cinq années auparavant était décédée beaucoup trop tôt. Elle m’avait associé à sa formation en hypnose en étant le sujet de son apprentissage pendant deux années.

 Aujourd’hui, je suis hypnothérapeute.

Apres cette découverte, envahi par la peine, au cours d’une des séances avec le psychologue du centre de réadaptation, il évoqua la qualité et l’impact de certains enseignants sur la conduite de son agir professionnel. Il faisait référence, vous vous en doutez, à l’amie psychologue qui me transmit la passion des soins par l’hypnose.

Quelle merveilleuse et extraordinaire coïncidence !

De l’Au-delà, elle me faisait un clin d’œil. Il s’agit d’une synchronicité qui apporte un élan, un soutien, un éclairage à un moment où le corps déchiré en avait besoin.

Je conserve précisément dans le corps les traces et les empreintes des situations et des personnes qui ont mis et qui mettent de la couleur dans l’existence.
Un tissage bigarré, multicolore, hétéroclite d’intentions, de manifestations et de réalisations où Donner et Recevoir sont les moteurs de l’action et les parfums de l’atmosphère du livre.

Le langage du corps s’en trouve affecté et ne peut exister que par l’humilité et la gratitude accordée aux premières lueurs de l’aube.
Recevoir, c’est aussi accepter l’écho, sans aucun a-priori, de tout un Être dans les contours de son humanité. Un Être avec son histoire de vie et son univers personnel.

Un Lecteur qui contribue précieusement, à sa manière, aux côtes d'Autres à nourrir l'élan d'aller au-delà et à enrichir l’inspiration. »


1)  Votre premier ouvrage Le Tisserand des sens au fil de soi a été publié le 3avril 2015 par les éditions EDILIVRE. Comment vivez-vous l’évènement depuis la parution ?


En visite chez des amis, un courriel de l’éditeur m’annonça la naissance du Tisserand des sens au fil de soi le 3 avril 2015. Un accouchement entre l’éclipse solaire du 20 mars et celle lunaire du 4 avril sous la protection de l’équinoxe de printemps. Un message heureux dans un lieu agréable avec des personnes dont j’apprécie la présence.
J’étais loin d’imaginer la nouvelle aventure humaine dans laquelle je suis emportée depuis la signature du contrat d’auteur.

La promotion d’un livre nécessite de la générosité, de l’humilité, de la communication, de la créativité et de l’écoute. D’autant plus délicat et laborieux lorsque l’auteur est un écrivain inconnu.
Le partage, la transmission s’inscrivent malgré tout dans une relation marchande à s’approprier. Même si les droits d’auteur représentent un faible pourcentage du prix de vente.
La découverte de l’environnement de la propriété intellectuelle d’une œuvre fit face au débris d’un conflit de loyauté sur lequel j’ai travaillé.

 Un artisan, un créateur, un artiste n’ont aucun souci avec le fondement de la valeur vénale de leurs œuvres. C’est plus une sous-évaluation de la création qui peut faire débat.

Je comprends aujourd’hui la remarque faite par des écrivains affirmant que le livre leur échappe lorsqu’il est exposé au sein de la Société.
Pendant la conception, l’écriture, la relecture et la correction, l’auteur enrichit le contenu de l’ouvrage avec des bouts de soi, des patchworks d’humanité d’autres avec en filigrane une inspiration qui surgit au détour d’un coin de vie. Il conçoit avec des « proches » une œuvre où miroitent des intentions, des révélations, des rêves, des enseignements, des images et des sentiments.

Apres la sortie officielle, le livre acquiert une autonomie tant dans la manière où il est reçu (cadeaux anniversaire et mariage, transmission aux adolescents, jeunes adultes et amis …) que dans celle où les lecteurs, le public, d’autres artistes en parlent.


2)   Qui sont les lecteurs du Tisserand des sens au fil de soi ?


Je possède peu d’éléments sur l’origine des lecteurs. Des participants et des lecteurs des pages d’un réseau social sur lequel j’ai produit au fur et à mesure des années les contenus page après page de l’ouvrage en constituent les premiers acquéreurs.

L’information actualisée sur la page attire de nouvelles personnes. Quelques femmes et hommes rencontrés en coaching, en thérapie et en formation s’en sont dotés au même titre que des visiteurs du blog professionnel kairosdeveloppementtrans-formations.blogspot.fr

J’ai conscience que l’information la plus efficace se trouve dans les mains et la bouche de ceux qui ont lu le livre.

D’ailleurs certains partagent sur la page d’un réseau social la publicité liée au livre D’autres mettent en avant le titre et l’auteur dans les sites privilégiant les livres de l’été.

Une danse entre la lectrice auteure de ses désirs, le lecteur auteur de ses choix et l’auteur acteur de ses mots m’entraine avec volupté et reconnaissance dans un Donner et Recevoir troublant où je ne contrôle que peu de choses.


Une nouvelle aventure humaine au-delà de moi où le lâcher-prise fait force de loi.


3)   Pour la première fois en tant qu’écrivain, une relation s’instaure avec un lecteur.
Comment le vivez-vous ?


J’avançais à tâtons sans attendre telle ou telle réaction. Le corps était disposé à accueillir ce que j’allais recevoir. La préoccupation, par contre, portait sur la manière dont le lecteur s’approprierait le Tisserand des sens au fil de soi.

Je connaissais les réactions consécutives aux différents textes déposés sur le net au fur et à mesure des mois.
Mais pas pour les 184 pages.

Les mots des lecteurs ont toujours le dernier mot.

4)   Et alors, quels sont leurs mots ? comment les avez-vous recueillis ?


Les mots de l’auteur du Tisserand des sens au fil de soi sont illustrés en poésie par « des lèvres qui dessinent avec volupté les lignes et les courbes tant des minuscules que des majuscules. Une bouche qui est le lieu de résonance de sonorités exquises et harmonieuses. Une langue qui les propulse avec amour, reconnaissance, humilité, attention et émerveillement vers d’autres contrées sauvages et sacrées. »

Les lecteurs voyagent entre « quatre contrées définissant l’atmosphère dans laquelle baignent les mots. La créativité et l’expression poétique évoquent les contours d’une première contrée. Une seconde privilégie un territoire où se déploie la notion du Grandir. La troisième contrée s’attache à Guérir les personnes enchaînées à la dépendance, soumises aux rejets, fragilisés par la douleur, trahies par l’illusion.  La quatrième contrée se révèle un champ de bataille où s’affrontent les mots et les maux. »


Quelques mots des lecteurs témoignent des contrées privilégiées à la lecture du Tisserand des sens au fil de soi.

Je vous invite à les entendre avec moi.


« Quand les mots sont beaux, quand les mots sont vrais, quand les mots sortent du cœur »

« J'ai lu votre livre et je suis fascinée par vos mots »

« Le mélange des genres qui fait tout l'originalité et la force de ce livre
Ce mélange de légèreté et de profondeur !
L'écriture belle et fluide »

« Le livre dégage beaucoup de passion et d'énergie »

« Un ouvrage poétique et enivrant(…) mêlant en mots et image ce que la nature et l’Être renferment de plus merveilleux pour un éclat des sens au fil des pages »

« Lecture pour cet été
Douceur
Sensualité
Attendrissant
Captivant »

« Plaisir des mots .les poètes sont des chanteurs de mots. »

« Merci pour tous ces savoureux textes qui apparaissent sur ma page. C'est un plaisir. »

« Les mots, si jolis et si difficiles parfois, les mots qui libèrent, les mots qui emprisonnent... les mots magiques .... ceux qui font sourire... ceux qui font pleurer... les mots de jolis instruments à manipuler avec Amour. »

« Les textes de Jean Paul Parent sont empreints d'une grande délicatesse, une sensibilité et un regard sur le voyage que 2 personnes font au travers de la découverte de leurs sentiments. Un auteur que je vous recommande pour cet été. »

« Enfin arrivé. C'est bien pour l'été merci Jean Paul Parent ...la prochaine fois un autographe peut être ? »

« Un plaisir de vous lire chaque jour, merci à vous Jean-Paul Magicien de l'âme »

« Tout simplement Merci pour ces Mots... »

« Je le Veux..., très envie de le lire et de manger son contenu. Page par page ! »

« Jardinons et cultivons avec vous tous ces mots pour mettre un nom sur nos maux «

« N’est-ce pas le rôle d’un poète d’ouvrir au beau et au bien par ses textes ?Le langage n’est que des mots mais vous avez réussi à, créer une envie chez le lecteur et un sentiment de découverte de soi que je n’ai ressenti chez peu d’auteurs. Mon cœur battait d’excitation et de ravissement comme dans un des romans que j’affectionne et j’ai fini ma première lecture en soufflant un woah. »


Des mots dans la bouche d’Êtres de 16 ans à 90 ans.

Les commentaires des lecteurs ne s’acquièrent qu’à la condition qu’une confiance et une reconnaissance mutuelle se soient tissées. Ils se protègent, se réfugient dans l’intimité de leur lecture. Je l’ai découvert. Je le comprends et je le respecte. 

Un lecteur fonctionne selon son propre rythme, ses besoins privilégiés et l’intensité du lien avec le livre. Avec un retour parfois troublant sur le passé et une projection étrange sur le futur.
Au cours de la lecture, des sensations, des émotions et des sentiments flottent dans le corps et le cœur et s’installent avec la fermeture de l’ouvrage dans des endroits inconnus de soi.
Malgré un plaisir surprenant, l’étonnement surgit dans un espace pas simple à accueillir et à comprendre.
Les lecteurs volontaires ont fait parvenir par mail, par sms, par le réseau social ce qu’ils acceptaient de partager. 

Des mots précieux pour Grandir et Guérir qui donnent l’élan d’aller plus loin.

L’inspiration à l’origine du Tisserand des sens au fil de soi fut un cadeau instantané de l’invisible pour l’arrivée prochaine d’un deuxième livre. 

Une question qui à l’époque était abandonnée sans réponse. Aujourd’hui, il en est autrement.

5)  Le titre de votre second manuscrit est Le Dictionnaire des Mots pour Grandir et Guérir. Pourquoi un dictionnaire ?


Avec l'écriture du Tisserand des Sens au Fil de Soi, j'ai acquis la conviction qu'une liste personnelle des Mots pour Grandir et Guérir s’élabore secrètement dans le corps et l'esprit au cours de l’existence.

Une présence qui a besoin de prises de conscience pour la révéler. La forme d’un dictionnaire permet   un accès abordable aux Mots déposés par l'expérience, l'intuition, les rêves, l'intimité et la vie.

Et comme le dit Alain REY, auteur du Dictionnaire amoureux des dictionnaires, au cours de son entretien avec le Nouvel observateur « Des plus originaux - Le Dictionnaire du Diable, Le Dictionnaire khazar, Dictionnaire de la conversation... des "gens du monde" - aux plus "classiques" (dictionnaires érotiques, provençaux, de l'argot), les dictionnaires se ramassent à la pelle, le genre semble épuisé. Eh bien non ! Aux yeux de notre spécialiste, manquent encore les dictionnaires qui reprendraient le vocabulaire intégral d'un grand auteur, comme Rimbaud, Rabelais, Racine, Corneille ou Proust.»


Il s'agit de mettre, au cours de son existence, à la juste place les nombreuses pièces d'un puzzle soumis au chaos de l'existence.

Et d'obtenir ainsi le "story-board" écrit à ses dépens d'une histoire de vie engluée dans le Paraître pour se déployer aujourd'hui libérée dans l'Être.


Le Dictionnaire des Mots pour Grandir et Guérir n'est nullement un ouvrage universitaire. D’ailleurs, il n'en a pas l'intention. Il se présente en une liste de plus de 150 termes. L’index des entrées du dictionnaire constitue la voie lactée de l’univers de son auteur.


Rendez-vous en octobre 2015.















mardi 4 août 2015

LE TISSERAND des SENS au FIL de SOI de Jean Paul PARENT,Coach, Thérapeute, Poete

RADIOSCOPIE LE TISSERAND DES SENS AU FIL DE SOI 

L’intention de départ ne s’inscrivait pas dans un projet d’écriture d’un livre. Alors que je dirigeai il y a quelques années, à Paris, un organisme d’information et de formation  lié à la santé dans la ville et à la promotion de la santé, une « petite voix » attira mon attention sur un infarctus qualifié de silencieux découvert par un hasard heureux.

Un « accident de vie » qui fut le départ d’une aventure humaine éprouvante, déstabilisante, palpitante, numineuse et passionnante aux mille et une découvertes.

Une intervention chirurgicale lourde et salvatrice m’offrit une période de convalescence d’une année au cours de laquelle l’inspiration me surprit au détour de la nuit. Un style d’écriture inconnu de mon registre me saisit dès les premiers mots d’un texte poétisé déposé la première fois sur les pages d’un réseau social.

Le Tisserand des Sens au Fil de Soi est le produit de rencontres, de découvertes, d’échanges, de dialogues, de commentaires, de suggestions, de conseils qui prirent naissance sur la page d’un réseau social. Les personnes croisées et rencontrées furent le fruit d’un  hasard très particulier et jouèrent un rôle déterminant dans l’écriture du manuscrit. J’avais parfois l’impression qu’ils avaient été déposés sur mon chemin. 

Nuit après nuit, les textes poétisés se succédaient et s’accumulaient, accompagnés de plus d’aisance et de pulsions de partage. A mon grand étonnement d’ailleurs quand je les relisais, c’était comme si quelqu’un d’autre en était l’auteur. Les mois passant, les lecteurs plus nombreux m’incitaient à les protéger sous copyright. Il m’a fallu du temps pour s’en convaincre, je ne me rendais pas bien compte de ce que représentaient mes écrits .Je me suis énormément enrichi au contact des participants au mur du réseau social sur lequel trouvaient refuge les phrases sous inspiration que je considérais intrigantes et étranges. J’acceptais et comprenais plus facilement l’action et l’influence de l’inspiration sur le corps et l’esprit.

Un fil conducteur relie les différentes étapes de la conception du livre. L’inspiration me fut accordée suite à un « accident de vie » qui fut un traumatisme et une occasion insoupçonnée de naitre à un autre niveau  en m’ouvrant en deux symboliquement et concrètement. Je me souviens des paroles du chirurgien qui me confia «  j’ai tenu votre cœur dans mes mains ». Le rapport au monde, aux autres et à soi ne peut qu’en être modifié profondément et durablement. A partir de cet instant, j’étais animé d’une quête. 
Comprendre les motifs, le sens de ce qui s’était abattu sur moi mais surtout la présence de la petite voix qui me permet aujourd’hui de m’adresser à chacun. D’être en vie aujourd’hui. La deuxième fois, le destin m’épargnait. J’étais touché au plus profond de moi et en même temps enveloppé de beaucoup d’humilité et de gratitude. 

Le miracle précédent eut lieu, au siècle dernier, la veille de l’inondation meurtrière à Vaison la Romaine. J’étais hébergé au rez-de-chaussée  du centre d’accueil près du camping où le drame avait frappé mortellement.  La nuit précèdent le déluge, des angoisses violentes m’obligèrent à quitter immédiatement  les lieux .Le destin m’épargna une première fois. Je ne suis retourné là-bas qu’en 2013 pour la promotion de mon livre. Alors que je me promenai dans la nature brûlante d’un été de Provence  entourant le centre d’accueil, je découvrais accidentellement la plaque commémorative en hommage aux défunts disparus à cet endroit. Des sensations encore indéfinissables à ce jour envahissent le corps. Je compris alors ce que « Se recueillir » signifie en vérité. Cueillir la peine, la désolation, l’impuissance, la reconnaissance et l’humilité enchevêtrées au plus profond de soi à l’évocation de vies arrachées par des flots furieux.

A la recherche du sens des choses, je m’engageai dans une nouvelle psychanalyse qui me permit de vivre pour la première fois un accompagnement proche du rapport Maitre à Disciple.

Je réalisais enfin ce qu’expliquaient des sages comme Matthieu Ricard, Arnaud Desjardins quant à l’apport de leurs Maitres. Je m’étais souvent interrogé sur la pertinence de ce type de rapport.

Je rencontrai à peu près dans le même temps, dans la banlieue lilloise, un médecin orienté dans la codification des maladies s’inspirant d’Annick de Souzenelle. Je commençai à me doter d’indices éclairant un peu mieux les liens entre le corps et l’esprit.

Dans les Vosges, je découvris la réflexologie et l’acupressure. Je me souviens d’une infirmière adepte de shiatsu qui me marcha thérapeutiquement sur le dos et libéra des douleurs emprisonnées dans une partie du corps. Les liens entre le corps et l’esprit s’intensifiaient. Je voyais la lumière au bout du tunnel après « l’accident de vie ».

Pendant toute la convalescence, je me plongeai dans la Psychologie des Profondeurs de Carl Gustav Jung au travers des ouvrages et des entretiens de l’auteur. Mais surtout dans l’étude de deux ouvrages de psychanalystes jungiens et conférenciers internationaux : « le Meilleur de soi » de Guy Corneau et « les hasards nécessaires » de Jean François Vézina. Je créais l’opportunité de les rencontrer personnellement l’un à Valenciennes l’autre à Paris.

La quête du sens des messages du corps et les différentes Rencontres constituent la toile de fond du Tisserand des Sens au Fil de Soi. Les Textes poétisés ainsi que les 21 tableaux occupent les premières loges ouvrant sur le monde de la poésie et du développement personnel.


Au fur et à mesure de mon écriture, le poète a trouvé sa place à côté du coach  et du thérapeute. La poésie attendrit les maux et les douleurs. Le poète privilégie la version ensoleillée des mots car il se confronte et combat l’aspect nocif et moribond des maux. Il sait de quoi il parle.

Les 21 chapitres ont été construits selon le même schéma  avec un thème central (estime de soi, intuition, rêves, hasard, audace de vivre, intimité, émotions, lettre au corps …), des citations,  une explication détaillée et une illustration de textes poétisés.

 La majeure partie du corps du livre a été écrit sous la forme de métaphores.
Michel KEROUAC précise "la métaphore est une manière de s’exprimer dans la communication humaine. La métaphore est une figure de style qui s’adresse à l’imaginaire de la personne, plutôt qu’à sa logique cartésienne. Ainsi elle devient active à l’intérieur de l’inconscient en un processus semblable à celui des rêves".

D’ailleurs dans le chapitre « conseils de lecture » à la fin du livre , on peut y lire « Ayez conscience que la lecture à haute voix saura trouver le chemin à l’intérieur de votre Etre. Accueillez les Mots comme si vous retrouviez un ami très cher perdu de longue date. Laisser vous envahir par la joie d’être présent, d’être vivant au travers des phrases, des images, des sons et des sensations qui ne demandent qu’à jaillir du cœur de ce livre. »

Le Tisserand des Sens au Fil de Soi a pour intention d’être un messager modeste facilitant l’enrichissement du" grand jour", espace de conscience du lecteur. Partir à la Rencontre de son Etre profond est un voyage audacieux, une épopée héroïque, un périple risqué, une croisière pleine de surprises, une randonnée dans des sentiers escarpés

C‘est pourquoi l’introduction invite le lecteur à un BEAU VOYAGE et une BELLE AVENTURE !

Plusieurs partis-pris rédactionnels sont au cœur de l’ouvrage. Les mots de l’artiste peintre, art-thérapeute et psychanalyste illustrant l’ouvrage en traduisent un aspect «un ouvrage poétique et enivrant mêlant en mots et en images ce que la nature et l’Etre renferme de plus merveilleux pour un éclat des sens au fil des pages."

Deux autres lectrices du manuscrit ajoutent d’autres éclairages. " Être Soi ou s'en approcher de ce chemin de "soie" voluptueux mais exigeant et parfois déroutant. C'est un passage où parfois il est un peu difficile de se reconnaître, tant tout se métamorphose. Accepter que les liens d'avant s'étirent et pouvoir saisir le fil d'après." Et "comme emportée dans un voyage bouleversant aux pays des sens, aux contrées presqu'inaccessibles, par la puissance et la magie des mots…"

En  affirmant  avec une poétesse surfant sur l’esthétique que "Aujourd'hui, la Poésie n'est pas que rythmes, assonances, métaphores. Délivrée, depuis la théorie de l'inconscient et le règne des Surréalistes  du carcan des normes, des contentions de toutes sortes. La voilà désormais libre de se consacrer à l'essentiel de sa mission naturelle. La quête du beau et aussi la mise en évidence de ces mille petites choses qui, s'irisant volontiers dans le pêle-mêle du quotidien, font tout le prix et l'étrangeté parfois vertigineuse de notre condition. Bref, en matière de témoignage, c'est là autant un art qu'une nécessité afin que notre bref passage sur ce globe ne se réduise pas à une simple affaire d'avoir et de paraître…"

Tout ce que je viens de mettre en valeur indique l’importance qu’ont pris toutes les personnes précieuses qui ont déposé leurs empreintes ici. Le Tisserand des Sens au Fil de Soi est une création collective, un patrimoine de morceaux de vie et de bouts d’existences bariolés et multicolores des uns et des autres. Avec l’inspiration généreusement accordée au détour d’un « accident de vie ».

Quelques écrivains et artiste étayent un peu plus que les autres avec de la chair et du sang l’ossature du squelette du livre avec Clarissa Pinkola-Estes, Carl Gustav Jung, Christian Bobin, Arnaud Desjardins, Christiane Singer, Claude Nougaro et Pierre Rabhi. »


Une dédicace est attribuée à mon père qui m’a sensibilisé à la littérature française et étrangère. Il m’a communiqué le désir d’écrire et la fraîcheur des idées. Il a su m’informer sur la philosophie et les techniques de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Un atout considérable de côtoyer un homme autodidacte friand de genres littéraires diversifiés  et d’une culture scientifique relative à la connaissance de l’univers et de soi

lundi 3 août 2015

Mon Docteur Indien - Documentaire Arte



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